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Mont-Blanc. Noir de monde ?

 

Reportage sur la surfréquentation du Mont-Blanc

Aidez-moi à montrer comment le plus haut sommet d’Europe occidentale est devenu un véritable « parc d’attractions »

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Présentation détaillée du projet

  Mon projet : un reportage sur le toit de l’Europe 

Le but est donc de réaliser un mémoire d’application dans le cadre de mes études de master en journalisme à l’Université libre de Bruxelles. Ce mémoire d’application se déclinerait sous la forme d’un reportage télévisuel de +- 26 minutes que je réaliserais sur place durant le mois de juillet 2016. Pour illustrer la problématique de surfréquentation que l’on retrouve chaque été ( et hiver) sur les pentes du Mont-Blanc, je vais devoir me rendre sur le terrain,caméra à l’épaule, et capter divers événements, solliciter des interviews, et m’immerger dans le milieu de la montagne lorsque elle est  » noire de monde  » ( triste ironie pour le Mont-Blanc).

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 Crédit : nouvelobs.com

     Pourquoi un tel reportage ?

Chaque années, de plus en plus de touristes inexpérimentés partent à l’assaut du Mont-Banc, parfois au mépris des règles de sécurité et du respect de l’environnement. Les conséquences sont nombreuses et parfois dramatiques : Pollution, comportements dangereux, accidents, saturation des refuges etc..Voilà donc cette réalité que j’aimerais décrire et développer dans un reportage TV à l’occasion de mon mémoire en journalisme. C’est aussi une occasion de faire prendre conscience de l’aspect néfaste et dénaturant de ce tourisme d’altitude massif, et évidemment des conséquences de ce dernier.

     Mes idées:

L’idée est de répondre aux questions suivantes : Comment ? Pourquoi ? Quelles conséquences ? Et enfin, quelles solutions ? Mais avant d’y répondre totalement, je commencerais éventuellement le reportage par l’ascension classique du Mont-Blanc par un groupe d’alpinistes  afin de montrer l’affluence impressionnante d’une journée d’été. Cela servirait aussi à témoigner du caractère risqué d’une telle l’entreprise, ainsi que de la dangerosité du milieu. Ensuite, je tenterais de répondre à ces questions :

     Pourquoi?

Pourquoi est-on arrivé à cette situation ? Plusieurs éléments jouent en cette faveur, tels que l’aura de point culminant dont bénéficie le Mont Blanc, ou encore la banalisation de son ascension ( avec des « Stages Mont Blanc » express, qui permettent à n’importe qui de tenter l’ascension), la facilité d’accès au site, etc..

     Comment ?

Comment le site se retrouve-t-il envahis par plusieurs centaines d’alpinistes chaque jour d’été ? Evidemment, il faut montrer la situation, faire un état des lieux. Cela implique de se rendre sur place pour constater le problème.

– Par exemple le refuge du Goûter, point de passage obligé d’une des voies d’ascension les plus fréquentées, doit régulièrement faire face à des alpinistes n’ayant pas réservé alors qu’il ne reste aucune place. Ceux-ci doivent se résoudre à passer la nuit dans un sas d’entrée.

– Un autre exemple : Une chaîne de télévision italienne a utilisé le Mont-Blanc  pour y produire une émission de téléréalité  « Monte Bianco ». Une pratique qui, selon Jean-Marc Peillex ( le maire de Saint-Gervais ), témoigne encore une fois de la commercialisation de la montagne, faite par des personnes négligeant les risques encourus en haute montagne.

     Les conséquences ?

Cette surpopulation problématique à des effets néfastes : pollution, comportement dangereux, accidents, saturation de refuges etc…

– Par exemple, concernant la pollution, j’aimerais aller filmer une des opérations de nettoyage qui sont effectuées de temps en temps sur la mer de glace, un des glaciers du Mont-Blanc les plus connus de France. Chaque année, ce sont ainsi des tonnes de déchets qui sont descendus dans la vallée!

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 Crédit: europe1.fr

     Quelles solutions apporter face à cette situation ?

Des gendarmes sont chaque année déployés au début de la voie normale d’accès au Mont-Blanc. Ils ont pour mission de prévenir les comportements dangereux et de dissuader les alpinistes tentés de monter au refuge du Goûter, 700 mètres plus haut, sans avoir réservé. Je pourrais filmer cette action de prévention, et parallèlement, son efficacité.

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 Crédit : Chamonix.net

Par ailleurs, le reportage comprendrait les différentes interventions des personnes clés, pour répondre à certaines questions et ainsi enrichir le sujet. J’entend par là les autorités, diverses associations ou fédérations, des alpinistes, guides de haute montagne, gardiens de refuge, etc…

Actuellement, mon sujet de mémoire a été accepté par mon promoteur, et le conseil des professeurs doit encore accepter le sujet, ce qui ne devrait pas poser de problème. Je commencerai donc à solliciter mes contacts dans le courant du mois de février, et je projette de partir en juillet 2016 pour le tournage sur place.

     Qui je suis ?

Je m’appelle Thomas, j’ai 23 ans et je suis étudiant en première année de master en journalisme à l’Université libre de Bruxelles. J’ai donc choisi de réaliser un reportage TV sur la problématique de surfréquentation que connait le Mont-Blanc depuis plusieurs années.

Alors, pourquoi ce sujet ? Je suis fasciné par l’univers de la montagne et de l’alpinisme depuis tout petit, et l’occasion de choisir un sujet sur le Mont-Blanc, même s’il traite d’un aspect négatif, me motive énormément. J’ai d’ailleurs déjà eu l’occasion d’aller au sommet de cette montagne, entre autres.

Par ailleurs, et c’est le but de mon mémoire, ce serait intéressant de décrire et de faire prendre conscience, images à l’appui, d’une réalité dont on ne parle pas énormément mais qui ne cesse pourtant de prendre de l’ampleur années après années.

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Je serai donc seul pour ce travail. C’est une des contraintes du mémoire, mais c’est aussi une bonne manière de montrer ce dont on est capable. C’est donc un défi d’envergure, mais cela me motive d’autant plus. Je suis ainsi totalement autonome quant à mes choix et plus libre dans mes mouvements. Enfin, en cas de succès de cette opération, je créerai une page Facebook afin de faire part des avancées de mon projet !

La suite à lire sur le site de : F3CJ
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