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Modes numériques, le billet d’humeur de F1GWX Olivier

Comme ce site est aussi le votre et que chaque avis à son importance s’il est formulé dans le respect des diversités de la communauté, nous avons ouvert cette page à Olivier de F1GWX à sa demande.
A lui la parole ou plutôt le clavier !
***

Quelques réflexions et informations sur les modes Radio « NUMÉRIQUE » et « ANALOGIQUE ».

On entend tout et n’importe quoi sur le NUMÉRIQUE… Meilleure portée, plus efficace, etc…
Je vais essayer, volontairement sans trop rentrer dans des détails techniques, d’être clair.

Numérique et Analogique, l’un n’est pas mieux que l’autre, il s’agit de 2 modes différents de transmission qui ont des applications différentes.

Le Numérique est adapté a des communications professionnelles, mais pourquoi ?
D’une part, tout simplement parce que les professionnels souhaitent communiquer utilement dans un groupe fermé d’utilisateurs avec un minimum d’interférences.
D’autre part, les réseaux professionnels sont souvent reliés à un ou des relais dont la ou les positions géographiques sont savamment étudiées pour couvrir la zone utile dans de bonnes conditions.
Les postes reliés à ce système n’ont juste qu’à communiquer jusqu’au relais ce qui est beaucoup plus aisé que de poste à poste.
De plus, le Numérique permet plus facilement des configurations complexes, appels individuels, appels de groupe, appels d’urgence, etc…

Le Numérique est en fait une transmission par voie radio de signaux « informatiques » via des protocoles (logiciels d’encryptage) DMR, DPMR, DSTAR, C4FM, P25… qui sont propriétaires des marques qui les développent.
De ce fait, ces protocoles ne sont pas compatibles entre eux et font l’objet de copyright, ce sont donc des systèmes radio volontairement fermés.

Pour ce qui est de la portée, à puissance et fréquence égale la portée est strictement la même entre Analogique et Numérique, sauf que dans des conditions limites, une perte de données de plus de 3%, même momentanée, ne permet plus au récepteur Numérique de restituer le message.
Donc on entend tout ou on entend plus rien.

Une petite illustration que l’on trouve sur un certain nombre de sites explique bien le phénomène… encore faut-il bien l’interpréter !


On y voit que quand le signal est fort la qualité audio est même meilleure en Analogique qu’en Numérique (pas d’effet de voix de canard, audio plus agréable à l’oreille, voix beaucoup plus fidèle).
Plus le signal décroit et plus le son se dégrade progressivement en Analogique alors qu’en Numérique, la qualité reste constante.
Mais on voit aussi qu’en dessous du seuil de 3% d’erreur en bout de portée, il n’y a plus rien en numérique alors qu’en analogique le signal va plus loin, même si la qualité est bien sur très fortement dégradée.
Là c’est un super ordinateur, votre cerveau qui va faire ce que numérique ne sait pas faire !
L’oreille humaine et le cerveau sont capables de comprendre le sens d’une phrase même s’il lui manque pas mal de mots.
En numérique, si plus de 3% de l’information manque, le système n’est pas capable de reconstituer le message, même partiellement.
Notre cerveau compense ce que le numérique ne sais pas compenser, voilà une réalité rassurante..

Les explications ci-dessus devraient suffire pour bien comprendre que le Numérique n’est clairement pas adapté aux radiocommunications amateurs, même si bien sur il n’est pas interdit de faire des « expérimentations » en tout genre.

Mais comme j’ai décidé d’être clair, j’explique davantage…

Dans une communication de type Radio Amateur il s’agit d’un groupe volontairement très ouvert sur tous les utilisateurs, avec une recherche de contacts multiples, de performance et souvent de portée maximale avec parfois des signaux très faibles ou instables noyés dans des parasites.
Donc exactement le contraire des communications professionnelles !

Les communications de type Radio Amateur indépendantes de tout réseaux ont aussi leur utilité dans des cas très particuliers (catastrophes naturelles, accidents…), dès lors qu’elles sont soumises à un réseau et dépendantes de celui-ci, cette utilité disparaît de facto.

Par ailleurs l’analogique est un mode de transmission ouvert et universel sans aucun copyright.
Il est donc LIBRE, autonome, indépendant, même s’il existe quelques relais Radio Amateurs analogiques, mais ils ne dépendent pas d’un réseau.

Pour être encore plus clair, une métaphore…
D’une Ferrari à 200.000 euros ou d’un 4×4 Land Rover à 30.000 euros, quel est le véhicule le plus performant ?
La réponse semble évidente, et pourtant…
Sur un circuit ou une route goudronnée la Ferrari s’en sortira très bien, même si le Land Rover
y arrivera bien aussi, les 2 seront à l’arrivée !
Mais si vous prenez un circuit mixte, goudron, herbes, terre, boue, ornières, sable, vous pourrez constater que le Land Rover arrivera au bout et… que vous ne verrez jamais arriver la Ferrari.
Sauf peut être sur un plateau tracté par le Land Rover !
Chaque type de Radio ou de véhicule a son application, il n’y en a pas un meilleur que l’autre
Mais CQFD, la Radio Tout Terrain qui correspond beaucoup plus à l’usage type Radio Amateur est, vous l’aurez deviné, l’Analogique !

Après cet énoncé de faits maintenant voici mon avis…
Pour toutes les raisons exposées ci-dessus, je pense qu’il n’est pas très intéressant de vouloir favoriser le numérique amateur qui crée des groupes, des sous-groupes, voir des communications individuelles, qui tiennent plus du smartphone ou d’internet que de la liaison Radio Amateur.
Il me parait inutile de recréer une sorte de sous téléphonie mobile, qui existe très bien par ailleurs, mais qui n’a rien a voir avec l’esprit Radio Amateur au sens le plus large.
Quand on échange avec des personnes avisées et compétentes dans le domaine, on se retrouve sur la même longueur d’onde !
Par contre, lors de nombreuses discutions à ce sujet j’observe que plus les utilisateurs sont « incompétents », (j’utilise des guillemets volontairement, ce n’est pas péjoratif, ce ne sont juste pas des spécialistes de la discipline), plus il sont persuadés que le numérique est l’avenir des communication d’amateurs, pensant à tort être dans la modernité.

Je pense exactement le contraire, l’excès d’activité radio amateur en Modes Numériques avec passerelles, réflecteurs, internet, VOIP, etc… sera le FOSSOYEUR de la radio Amateur.
Déjà qu’elle n’est pas très en forme notre Radio Amateur alors ne l’achevons pas…

J’attends avec impatience que quelqu’un me démontre le contraire avec force arguments bien sur.
Si c’est juste une querelle de clocher, cela n’a bien évidemment strictement aucun intérêt…

Merci de votre attention, 73 à tous.

F1GWX Olivier

26 commentaire

  1. Cher OM

    Il semble que vous confondiez allègrement « routage » et « numérisation », transmissions numériques et acheminement de contenu, système de communication et réseau informatique… j’ai même eu la joie de découvrir un « mot compte triple » dans vos explications : encryptage. J’avoue avoir cherché dans le Littré, le Larousse, y compris le Furetière, sait-on jamais. D’encryptage, point. Peut-être souhaitiez-vous parler de chiffrement ? dans ce cas, le chiffrement n’est pas consubstantiel aux modulations numériques.
    Trèves de tergiversations, reprenons.

    « Le Numérique est adapté à des communications professionnelles, mais pourquoi ? » heu… oui, pourquoi ? en quoi la numérisation de la voix, en quoi l’usage d’un système de transmission véhiculant des informations binaires est-il un mode de communication fermé ? j’avoue avoir loupé un épisode. Dans ce cas, collez aussi le TTY, hamtor, JT65, le morse, hellschreiber, Olivia et j’en passe.

    Je mets de coté votre explication tendant à prouver qu’il ne peut exister de numérique que par le truchement d’un maillage du territoire avec des relais, nécessité essentiellement professionnelle. Il vous aura probablement échappé que les radioamateurs utilisent des relais depuis quelques décennies.
    Je glisse également sur le fait que vous associez également « mode numérique » et « appels de groupe » ou « individuels ». La chose existait également en packet-radio… ou pas. Et lorsque j’utilise une modulation type FreeDV, je fais comme tout le monde, je lance un « appel général » et n’ai pas de moyen de sélectionner mes correspondants, car je m’en fiche… je ne lance appel que pour valider une bidouille informatico-électronique, pas pour accumuler des points DXCC, gagner un championnat ou établir un qso stérile qui se limite à partager 3 ou 4 infos et se quitter sans oser parler technique.

    Un « protocole » n’est pas un système « d’encryptage », quoi que vous puissiez entendre par là. TCP/IP est un protocole. AX25 aussi. DMR, DPMR, DSTAR, C4FM, P25 sont des produits commerciaux qui effectivement utilisent des encodeurs vocaux numériques et, pour certains, incitent les usagers à exploiter un routage via un réseau d’opérateur. Ces cas particuliers qui forment un tout ne doivent pas servir à amalgamer la notion de « modulation » numérique ou pas et d’acheminement -via réseau commuté OU PAS. Les radioamateurs possèdent leur propre infrastructure réseau, et rien ne leur interdit de l’exploiter pour acheminer de la voix numérisée ou des données sans que cela ait à transiter via un réseau d’opérateur. NOUS SOMMES en partie le réseau Internet via notre classe A 44.X.X.X. et je bondis lorsque j’entends des personnes frappées de confusion mentale dire « les radioamateurs ne doivent pas raccorder leur station à Internet ». Confondre réseau et protocole est une erreur indigne d’un technicien.

    J’irais même plus loin… les radioamateurs possèdent leur propre infrastructure réseau Ouverte, Libre, Non Chiffrée, non inféodée à une licence commerciale -tcp-ip et hamnet par exemple, mais on peut en imaginer d’autres – sur laquelle il leur est possible d’acheminer leur propres flux utilisant des protocoles Ouverts et non propriétaires -j’ai cité FreeDV, ce n’est qu’un exemple encore- ce que n’autorisent pas d’ailleurs les infrastructures que vous avez cité -DMR, D-Star etc- qui ne sont pas des infrastructure amateur -elles sont commerciale par essence- et qui n’acceptent pas d’autre protocoles que ceux « acceptés » par un petit cénacle de revendeurs de matériel.

    Dans ce cas, pour quelle raison vous faites-vous une opinion en regardant le catalogue de ces constructeurs, plutôt que de vous ruer sur votre fer à souder et mettre en chantier votre propre version d’une infrastructure, votre propre version d’un codec ouvert, votre propre réseau indépendant de tout opérateur ?

    Hop, chapitre suivant. Ce que vous racontez à propos de l’oreille humaine capable de « mieux recevoir » qu’un ordinateur (je simplifie) date de l’époque ou lesdits ordinateurs utilisaient des triodes. Les algorithmes de convolution modernes, les nouvelles formes d’ondes utilisées, permettent d’extraire des signaux qui semblent parfois situés plusieurs dB en dessous du niveau de bruit. Votre cerveau est incapable de filtrer ce que trie un filtre numérique et un processeur de signal, matériel ou logiciel. Mieux encore, les algorithmes de correction physiologiques rendent au message même excessivement dégradé une intelligibilité à laquelle ne peut prétendre le neurone humain (voir les travaux de KA9Q dans ce domaine). Je serais curieux de connaitre la source de votre théorie des 3% soit dit en passant.

    Il faudra également m’expliquer par quel miracle vous parvenez à la conclusion que « le Numérique n’est clairement pas adapté aux radiocommunications amateurs ». Cela ferait donc plus de 20 ans que je serais dans l’erreur et je ne le savais pas.

    Mais je vois que nos avis divergent clairement sur un point. Vous écrivez « Dans une communication de type Radio Amateur il s’agit d’un groupe volontairement très ouvert sur tous les utilisateurs, avec une recherche de contacts multiples, de performance et souvent de portée maximale avec parfois des signaux très faibles ou instables noyés dans des parasites »

    Non, ça, c’est le résultat, la conséquence du travail radioamateur. Nous ne cherchons pas la performance, la performance est la résultante de nos travaux d’expérimentation et de recherche. La communication est nécessairement ouverte, puisqu’elle repose sur des protocoles ouverts et libres, résultants de travaux de groupe.
    « Les communications de type Radio Amateur indépendantes de tout réseaux ». Diantre oui, les communications radioamateurs sont par nature une succession de réseaux. Du simple « ten club » qui se borne à réaliser un petit QSO local une fois par semaine au réseau des amateurs de SDR, en passant par les « vieux briscards de l’AM », les fanatiques des communications par satellites, les junkies du JT65 ou de la SSTV…. Parfois, le réseau est structuré de la couche basse aux plus hauts niveaux, tel le réseau hamnet tcp/ip. Parfois, il est plus « distendu » et moins formel. Et qu’on le veuille ou non, le maillage des relais VHF et UHF tant phonie que TV est tout de même un réseau. Qui, je l’espère, évoluera rapidement vers des techniques numériques, ouvertes, destinées aux radioamateurs, conçues par des radioamateurs, utilisant des équipements construits ou pouvant être construits par des radioamateurs. Allons-y dans le genre ringard : « si tous les gars du monde pouvaient se donner la main »…. Ce n’est pas déjà l’ébauche d’un réseau ?

    Si vous entendez « les radioamateurs sont indépendant de tout réseau d’opérateur et de tous protocole propriétaire », je vous rejoints. Oui, c’est ce qu’ils devraient être. Mais imaginez les stakhanovistes du contest dont le seul effort se limite, dans bien des cas, à signer une série de chèques et qui ne peuvent vivre sans leur DX Cluster (sur réseau d’opérateur) leur cahier de log centralisé (sur réseau d’opérateur) leurs confirmations skype (via réseau d’opérateur), leurs statistiques de propagation temps réel fournies par les skimmers de tous poils (via réseau d’opérateur). Paradoxalement, c’est chez les acharnés de la SSB analogique que l’on trouve le plus d’accro aux réseaux d’opérateurs.

    « l’analogique est un mode de transmission ouvert et universel sans aucun copyright. » certes, l’analogique, quoi que vous puissiez entendre par là, n’est pas soumis aux règlementations du droit de la presse et de l’édition. Le « copyright » est encore une de vos approximations.

    Si vous vouliez dire « les communications analogiques ne sont pas soumises à des licences et limitations d’usage d’ordre légal », vous seriez étonné du nombre de contournements que notre communauté assume. Des années durant, les radioamateurs ont réalisé des transmissions TVA en pal et en sécam alors que les brevets courraient encore (le DATV doit probablement être soumis aux mêmes aléas)

    Mais en suivant votre logique, il faudrait donc s’en tenir aux modulation analogiques genre AM, FM, SSB et ne réalisant que des liaison point à point… sans numériser le moins du monde la chaine de transmission, ni au niveau F.I., ni au stade de la réception… quel bel exemple d’immobilisme vous donnez-là.
    Être radioamateur, c’est précisément expérimenter. Vous expérimentez quoi, avec vos procédés du siècle dernier ? vous allez passionner qui, avec votre amour de l’analogique de papa ?

    Votre analogie automobile n’a strictement aucune valeur de démonstration. Je suis partisan d’un véhicule tout-terrain Maserati. La qualité du numérique au niveau traitement de l’information, la qualité du numérique en matière de qualité du contenu, la performance d’un système moderne comparé aux vieux nanards des « c’était mieux avant ».

    Combien de fois j’entends s’égosiller les ancêtres cacochymes, seigneurs du contest analogique, bavant leurs kilowatts derrière leurs yaesu ou leurs icom à peine capables d’offrir mieux que 80, voir 90 dB de dynamique. Nous ne vivons pas sur la même planète. Si seulement vous aviez pu écouter, ne serait-ce qu’une fois, une bonne radio logicielle -un machin 100 % numérique-, vous n’oseriez pas écrire un tel réquisitoire.

    Si seulement une fois vous aviez compris à quel point une infrastructure de radios logicielles pouvait s’adapter instantanément à n’importe quel type de modulation, offrir des capacités de retransmission et d’optimisation du spectre, vous n’oseriez pas écrire un tel réquisitoire.

    Si seulement une fois vous aviez saisi combien il est simple de transformer une station toute entière en un lancement de soft sans avoir à brancher 20 câbles ou modifier 170 réglages.

    Les quelques usagers de produits commerciaux genre d-star, dmr etc, donc une minorité d’usagers, disparaitront lorsque disparaitra la mode de ces produits. Ils sont d’ailleurs souvent incapables de comprendre comment fonctionnent les outils qu’ils achètent, et s’enferrent, sous prétexte de modernité, dans une voie totalement cadrée, non évolutive.

    J’irais même plus loin. Il n’y a pas grande différence d’attitude entre ces usagers de réseaux propriétaires numériques et la votre. Ce sont des « usagers », des gens qui recherchent la « performance », des gens qui chassent le « contact », fut ils dépendant ou non d’un réseau d’opérateurs. Des gens qui voient dans l’usage des modes analogique la mort d’un radioamateurisme passéiste, confit de naphtaline, poussiéreux, vieillissant, aigris, immobiliste. Ils adressent à votre encontre la même accusation d’être les fossoyeurs du mouvement. Et ils ont raison, comme vous avez raison. Vous, aussi bien qu’eux, êtes en train de tuer le mouvement radioamateur en vous trompant de cible.

    Le moteur de notre mouvement N’EST PAS LE CONTACT RADIO, mais l’expérimentation, l’apprentissage et l’enrichissement personnel. Les nouvelles générations attendent avec impatience la disparition des « allo l’ami est-ce que tu me copie » qu’usagers de l’analogique ou partisans du numérique s’échangent dans une guéguerre stérile qui n’a d’autre conclusion que leur agonie. Et c’est tant mieux.

    Je suis, comme vous, partisan d’une licence novice… mais qui interdirait l’usage de transceivers « tout faits » et l’emploi de modulations analogiques vocales (des impétrants amateurs « numériques bricoleurs »).
    Je suis POUR la généralisation des amplificateurs linéaires au-delà de 1500 W, à condition que chacun le construise lui-même. Les électrocutions et l’incompétence éclairciront nos rangs et nous feront des vacances durant les week-ends

    je suis POUR la généralisation d’une communauté amateur numérique (mais pas que) capable aussi bien de s’intéresser à la CW qu’aux tous derniers protocoles ofdm (ouverts, cela va sans dire).
    Je suis POUR l’adoption de protocoles de prise de contrôle à distance et autres liaisons « remote » à partir du moment ou l’acheminement des données et signaux de pilotage reposent sur des protocoles ouverts et des fréquences et infrastructures radioamateurs

    Je suis pour un sevrage et une assistance psychologique de tout OM ayant décidé d’abandonner la nicotine yaesu, la dope Icom, la schnouff Kenwood au profit du sniff à la vapeur de flux
    … et je suis toujours un gros trolleur, mais ça, vous l’aviez deviné
    Marc f6itu

  2. Je vais passer sur les généralisations abusives du billet et aller a l’essentiel

    le mal ce n’est pas le numérique. ce sont les systèmes propriétaires

    A la place, découvrez la joie de la voix numérique open source faite pour nous

    installez FreeDV, basé sur codec2 et non amba, c’est LIBRE DE TOUT BREVET et ca fait passer la voix dans 1 kHz de bande passante au lieu de 3 pour la SSB!

    Et faites de la voix numérique en HF, VHF, et autres, le tout avec des moyens amateurs réels. Faites des QSO FreeDV, faites connaitre, et ARRETEZ de propager les aneries DMR et DSTAR.

    DMR et DSTAR n’ont été que la source de QUERELLES qui font disparaitre encore plus de radioamateurs.

    Et n’obliez pas non plus les modes EME type JT65 et autres, qui ont permis énormément de belles choses dans le domaine amateur et SANS QUERELLE DE CLOCHER DEBILE

    Le numérique ET l’analogique sont faits pour cohabiter, ils sont complémentaires. et c’est genial

    VIVE LE RADIOAMATEURISME DU FUTUR

    je suis dispo pour causer sur twitter avec mon call F4GRX

    73’s a tous

  3. F6DAA François 44119

    Je trouve ce papier très affligeant. Que cet OM qui en est l’auteur pratique une radio qui lui convienne, c’est normal. Mais pourquoi exclure tout le reste?
    C’est comme si un latiniste se lamentait que le français, comme toute autre langue vivante, mettait en cause la communication écrite.
    Je me souviens aussi qu’il y a de très longues décennies, les télégraphistes regrettaient l’utilisation de la pĥonie, car cela ouvrait la radio à n’importe qui… et à n’importe quoi.
    Ce n’est plus une vision courte, mais une cécité.

  4. Le numérique est à prendre comme un nouveau mode , un nouveau type de modulation. Mais je ne vois pas l’utilité d’un lien internet entre les relais,qu’il s’agisse de DMR,C4Fusion,DSTAR,TETRA,Echolink….
    Mais il y a un plus grand danger pour le radioamateurisme: les pirates.
    Depuis quelques temps,on constate l’apparition d’une activité radioamateur parallèle. Des associations attribuent des indicatifs uniques ,par exemple 14FRS123 .Ces utilisateurs, refusant pour la plupart,de passer l’examen radioamateur, utilisent les bandes CB illégales,avec des puissances illégales, font du packet – radio, du SSTV…..Ils utilisent également des radios professionnelles analogiques et numériques (DMR Hytera) programmées avec les canaux PMR,quand ils n’émettent pas carrément sur nos bandes.
    Bref,nous assistons à l’apparition d’un radioamateurisme parallèle et illégal et dont les adeptes ne sont évidemment pas comptabilisés comme radioamateur. ….
    Il n’est donc pas difficile d’avoir un nombre de radioamateurs en baisse lorsque des ameteurs de radio se lance dans une activité radio parallèle ,jugeant inutile de passer l’examen radioamateur ,étant donné que de toute façon ce radioamateurisme « nouveau » semble toléré.

    • Filou, le Parisien

      Mon dieu !

      Quelle confusion entre radioamateurisme, CB, PMR et pirates…

      Vu d’un radioamateur, un pirate est une personne qui utilise indument les bandes radioamateurs (ce que je réprouve bien évidemment), pas un utilisateur de la CB ou du PMR qui est sur le 27 MHz ou le 446 MHz (fréquences qui sauf erreur de ma part ne sont pas assignées en primaire ou secondaire au radioamateurisme).

      Les utilisateurs de la CB ou du PMR ne sont pas comptabilisés comme des radioamateurs, sur ce point on ne peut être que d’accord et donc ?

      D’après vous, le nombre de radioamateurs diminuerait car des individus utiliseraient le PMR et la CB.
      Cette liberté ne les inciterait donc pas à passer le certificat.
      Si je vous comprends bien, on devient radioamateur par obligation (car on ne peut pas faire autre chose comme de la CB ou du PMR) et non parce qu’on est attiré par la technicité de la radio et la camaraderie du groupe auquel vous appartenez.

      Et bien, heureusement que j’étais assis ce soir en vous lisant, autrement…

      73.

      PS : Au lieu d’écouter les individus malfaisants qui sont sur le PMR ou la CB (sans préjudice direct sur les bandes autorisées où vous êtes), je vous invite à utiliser les bandes radioamateurs pour les dynamiser.
      Cela sera plus utile pour la sauvegarde du radioamateurisme, vous en conviendrez certainement.

    • Forcément d’accord avec vous ON4TSR sur le début de votre message, mais vous vous trompez, cher confère radio amateur, la désaffection du radio amateurisme, n’est pas du tout du fait des utilisateurs « pirates », cela a toujours existé, et pour votre information, de plus en plus de licenciés viennent sur ces fréquences, vu le désert qui règne sur les bandes amateurs.
      Non, ce qui génère cette désaffection, c’est l’immobilisme endémique du milieu RA, français en tout cas, l’abandon de la licence novice F0, le numérique connecté qui n’est plus de la radio et le fait que les plus jeunes ne comprennent pas ces barrières pour communiquer, alors qu’internet permet à tous de communiquer au 4 coins de la planète….
      la réforme du système de licence en France arrivera, peut être un jour… probablement quand il sera trop tard …
      Donc il ne restera plus que ceux que vous appelez les « pirates » pour faire vivre l’activité Radio… hi hi hi
      73

  5. ces élucubrations m’amusent beaucoup !
    une seule affirmation me parait parait vraiment censée: « le numérique est plus approprié au trafic professionnel » c’est vrai (c’est mème d’ailleurs une évidence).
    Justement… il s’agirait de réfléchir un petit peu à partir de ce constat « illuminé » et bien prendre conscience de cette réalité déterminante (et mème conditionnelle) pour notre activité:
    ces fameux constructeurs à l’origine de cette autre fameuse numérisation des parcs et des réseaux professionnels, ce sont les 3 mèmes (avec une petite approximation) constructeurs des matériels … radio-amateurs !
    Croyaient-vous naivement obtenir de ces puissantes multinationales l’assurance d’une fourniture indéfinie de transceivers analogiques (du moins V/UHF) ?
    alors un conseil: si vous devez remplacer prochainement votre transceiver, réfléchissez avant de choisir un matériel uniquement analogique.

    • Merci pour votre approbation
      Pour ma part, la suite de mon article n’est qu’une explication argumentée pour ceux qui ne connaissent pas ou pour ceux qui ne voient pas ce qui est pour vous (et moi) et d’autres, une évidence, rien de plus….
      Pour l’autre partie de votre intervention, pour information, la seule grosse multinationale est Motorola.
      Celle-ci se fout royalement de la radio amateur depuis toujours, ils ont absorbé Vertex-Yaesu, sûrement pas pour la partie amateur, mais pour faire disparaître un concurrent, Vertex, sur le marché professionnel. D’ailleurs, ils ont depuis revendu juste Yaesu.
      Les autres constructeurs sont de relatives petites structures (même JVC Kenwood qui n’a plus rien à voir avec Kenwood grand public, Magimix, etc…) qui en général travaillent sur les 2 marchés donc si les « radios amateurs analogiques » deviennent trop peu nombreux… il sera en effet compliqué de trouver des matériels variés…

  6. Filou, le Parisien

    Bonsoir messieurs,

    Aujourd’hui, il n’y a plus rien de miraculeux à parler à quelqu’un à plusieurs milliers de kilomètres, merci le téléphone portable, Internet, la VoIp et les logiciels de chat
    Les usagers de la radio sont, quelque part, qu’on le veuille ou non, vus comme de gentils originaux.
    La radio classique avec des coaxiaux, les antennes, les aléas de la propagation, pouvait encore avoir un côté « magique » non sur les distances (ce qui est banal maintenant avec d’autres supports) mais sur les moyens ou supports utilisés.
    Étant moi même au niveau professionnel dans l’IP, les réseaux et les logiciels professionnels, je peux vous assurer qu’une liaison de type DMR via des DV et des passerelles n’a strictement aucun intérêt pour la majorité des jeunes qui sont déjà dans un secteur technique car ce n’est qu’une mise en œuvre de choses qu’il connaissent déjà sans les « lourdeurs volontaires » qui sont introduites et leur paraissent incompréhensibles (en effet, à quoi cela sert-il de prendre un DV et un portatif pour accéder à un réflecteur via Internet, un logiciel ferait la même chose avec 5 m de liaison radio en moins – liaison radio si on peut encore appeler cela comme cela, 5 m…).

    Le numérique en général n’est pas le diable, c’est une voie à expérimenter comme d’autres.
    Mais de là à penser que c’est là le bateau de sauvetage de la radio amateur, il y a un monde.
    Le numérique via DV et réflecteurs me fait penser au fast-food, c’est facile (petit portatif, DV, box Adsl), CP passé par un copain, pas besoin de mettre une antenne sur le toit, cela demande peu de moyen financier et on est assuré de la qualité de la liaison.
    Le fast-food fait grossir, j’ai peur que l’effet sur la radio soit exactement l’inverse, que les rangs maigrissent.

    De plus, le numérique efface le côté « bricolage radio » qui était une des spécificités de la radioamateur.
    Où est le « bricolage radio » dans une chaine de transmission numérique avec DV comme je l’ai décrite précédemment ?
    Il n’y en plus aucun, avec le numérique et les portatifs via réseaux, bientôt plus personne ne saura faire une soudure, monter un connecteur coaxial ou régler correctement le ROS d’un aérien.
    Maintenant, les conversations numériques c’est 1/3 je n’arrive pas à bien paramétrer mon DV ou le CP de mon portatif, quelqu’un peut-il m’aider, 1/3 il fait beau, qu’est-ce qu’on mange ce soir, 1/3 je m’extasie de contacter avec les 1 W de mon TYT une station à des milliers de kilomètres via… heuuu… Internet en fait.
    U=RI ou du Beta = Ic/Ib, vieux souvenirs totalement inutiles désormais.
    C’est cela la radioamateur, affligeant effectivement…

    Comme l’auteur de cet article, je pense que le numérique qui était une voie d’expérimentation, avec la prépondérance qu’il prend, devient ou deviendra le fossoyeur de la radioamateur car dans radioamateur, il ne restera plus que le terme amateur.
    Mais AMATEUR DE QUOI au fait ?

    Tout cela est bien triste…

    .
    .
    .

    PS : En poussant le bouchon un peu loin (je provoque un peu je l’admets, hi), pourquoi ne pas passer directement à Hamsphere !
    Globalement les liaisons utilisent le même chemin que les liaisons numériques via réflecteurs et au moins on a une simulation d’environnement radio avec le côté aléatoire qui, pour moi, rend la radio (dans sa globalité) attrayante et différente.

    • Merci de votre avis cher ami
      Réaliste, argumenté et parfois humoristique
      En tous cas bien observé
      73

  7. Bonjour,

    Je suis professionnel dans le secteur des radiocommunication et je connais bien les 2 systèmes.

    Effectivement la transmission numérique n’est pas adaptée aux radioamateurs.

    Les professionnels recherchent le confort dans les liaisons (donc le numérique) , les radioamateurs, la performance. rien à voir

    73’S

    • Merci c’est ce que je disais les gens compétents sont d’accord là-dessus 😉

    • F6DAA François 44119

      Non, pas seulement:
      – la découverte;
      – les connaissances nouvelles par exemple;
      – mais aussi tout seulement un plaisir particulier.

  8. Affligeant !!! Voilà pourquoi notre hobby à 20 ans de retard au lieu d’en avoir 15 d’avance sur les télécommunications.
    On entendait le même genre de discours quand la FM est apparue, puis quand les relais sont arrivés, puis quand le packet radio est apparu. « C’est pas de la radio et gna gna et gna gna gna »…

    Ca nous a mené à être de moins en moins nombreux. Ceux qui veulent enfermer le radioamateurisme dans le passé le font courrir à sa perte car il disparaitra en même temps que le derniers anciens. Place aux jeunes et aux nouvelles technologies.

    • En effet les nouvelles technologies c’est smartphone et internet… il n’y a pas de débat. Mais la radio c’est la radio pas un smartphone. De même que la photo n’a pas remplacé les artistes peintres. Et la FM n’a jamais été en lutte avec l’ AM au contraire vous parler d’une époque que vous n’avez sans doute pas connue. Bref vous vous trompez de débat. 73….

      • Pour compléter,
        Le « refus » de la FM c’était en 27 MHz peut être mais chez les radio amateurs je n’ai jamais entendu parler de ça. Et d’ailleurs ça n’a aucun rapport.
        Les radioamateurs ont en effet toujours été à l’avant garde, là je suis d’accord… mais justement là nous sommes à l’arrière garde en recréant une sous téléphonie mobile un sous réseau cellulaire… une pale réplique… ce n’est pas ça être expérimental….
        Par ailleurs les termes affligeant ou gna gna gna n’élèvent pas la qualité du débat.
        J’avais dis « avec force arguments »… hi
        Cordiales 73

  9. Je pensais avoir été clair,
    Il ne s’agit en aucun cas de faire une polémique, ou une « querelle de clocher »
    juste une mise au point et peut-être un éclaircissement pour certains,
    par rapport à un bon nombre d’inepties qui circulent sur le sujet,
    j’ajoute simplement mon point de vue dans les qq dernières lignes.
    J’espère me tromper sur le futur du radio amateurisme, hélas je crains que non.
    L’avenir nous le dira…
    Par contre, ou ai-je dis qu’on ne pouvait pas faire du simplex, poste à poste en numérique ?
    Ou ai-je dis que le numérique c’était « le mal » ?
    À quel moment je « rentre dans le tas » ? Et j’en passe…
    Et je confirme que sur mon smartphone ou ma ligne fibre internet je n’ai ni QRM ni QRN ni QSB… hi hi hi
    Il semble que certains n’ont pas compris mon propos, ou pas pris le temps de lire, autrement qu’en diagonale….
    J’ajoute pour info, que la radio, outre être une de mes passions de longue date, c’est aussi mes études, ma formation professionnelle, ainsi que mon métier….
    Take it Easy … 73 à tous

  10. Bonjour,
    Vous devriez préciser que vote brûlot ne s’attaque qu’a la phonie numérique via des réseaux numériques.
    Il est important de préciser la classe d’émission et l’infrastructure qui est derrière avant de « rentrer dans le tas ».
    De plus, comme déjà expliqué par un intervenant, il est possible de faire de la phonie numérique de poste à poste, sans réseau externe.
    Et celui qui cherche a aller loin avec peu de puissance, peut toujours se servir de son clavier. Les digimodes sont la pour ça.
    73

  11. j’ai lu avec la plus grande attention vos commentataires et observations relatives au numérique, je suis un radioconstructeur, l’emmerdeur du numerique tel qu’il se pratique mais aussi 100% SDR avec beaucoup de constructions, auteur du **Handbook de la ligne bleu**.

    j’ai apprécié la zone des 3% entre analogique et numérique et le numérique avec tout ou rien.

    Vous avez remis les montres à l’heure !

    et pour finaliser n’en déplaise à certains, pour ceux qui vous critiquent je dirai : « .. commence par construire ton transceiver en analogique ou SDR numérique avec le logiciel ad-hoc , après si tu peux construire en numérique, sans passer par un support commercial, fait moi signe.. »

    Bravo F1GWX je parle de vous sur mon site et cordialement F6BCU
    .

    • Merci d’avoir pris le temps de lire avec la plus grande attention 😉
      C’est mieux pour comprendre 🙂
      Cordiales 73 et au plaisir « sur l’air »…. (et pas dans les câbles) Hi.

  12. Moi qui ne suis qu’un simple SWL et qui n’y connais rien et n’a rien contre un mode ou un autre …
    Je dirais juste qu’en cas de crue centennale sur l’I.D.F. (par ex.), suite aux pannes de courant et donc d’informatique qui en découleront, les relais interconnectés seront muets.
    Les radioamateurs sont reconnus d’utilité publique, hors comment le seront-t-ils s’ils ne peuvent transmettre (à cause d’un relais en panne ou d’une coupure d’Internet) ?
    Les gagnants seront ceux qui auront gardé leurs bonnes vieilles stations et/ou moderne avec une batterie et seront à même de trafiquer et de se faire entendre au niveau national… Quand aux OM n’utilisant que les relais interconnectés, ils resteront (je pense) sur leurs faim.
    Par ailleurs, concernant les clivages existants quand aux relais et voir même la suppression de certains (analogiques), je pense qu’il serait plus utile que les représentants des radioamateurs se penchent sur une remise en place d’une licence « novice ».
    Penser que c’est utiliser de la radio avec de moins en moins de radio dedans qui va sauver la radio, je doute…
    73 à tous.
    Jacques

    • f11blu/14e342 « suite aux pannes de courant et donc d’informatique qui en découleront, les relais interconnectés seront muets », pas obligatoirement je dirais.

      Un relais numérique à les mêmes composants qu’un relais analogique avec en plus un système d’interconnexion au réseau. Cette interconnexion n’est pas forcément via un ROP. L’interconnexion peu aussi se faire via des liens hamnet 2.4 5 ou 10ghz par exemple, ce qui commence à être le cas en IDF et depuis très longtemps en Allemagne où la structure du réseau packet sert maintenant pour les interconnexion numérique.

      Donc si le relais de l’I.D.F est sur batterie, connecté via hamnet, il sera tjrs opérationnel. Donc que ce soit la vieille radio ou la nouvelle radio, kif kif.

      Admettons que le relais a effectivement sa connexion au réseau HS, il restera opérationnel tout comme un relais analogique le serait. Un relais est un relais, qu’il soit FM ou DV. A nous de mettre en place ce qu’il faut pour qu’en cas de besoin nous pourrons mettre les liaisons en place.

      Pour ma part, j’ai conçu un relais full duplex numérique mobile UHF 220/12v, qui fait aussi digipeater aprs. à terme il fera aussi l’analogique. Si besoin, je le met dans la voiture, monte sur un point haut et tant que j’aurais du gasoil dans le réservoir pour recharger la batterie, il pourra créer une couverture (voir je peu chercher le groupe d’un om de la région au passage). Suivant l’endroit où il sera il pourra même couvrir plusieurs région et si d’autre personne le font aussi, un maillage national peu donc être créé. Autre solution, pour créer un maillage national, utiliser les poste bi bande qui on l’option transpondeur, les positionner tous les X km et ainsi la communication pourra s’établir d’un point A à un point Z en passant par tous les autres points intermédiaire.

      Donc non les relais interconnectés ou non, ne seront pas forcément muets. Il y a tjrs une solution à chaque prb, faut juste vouloir la mettre en œuvre.

      Dans le cas où l’on veut mettre en place un maillage via la HF au niveau du national, ce ne sera pas si simple que ca et sans la même garantie de résultat, car les voies de la HF sont impénétrable et sournoise. Par exemple, faire Strasbourg Paris en HF n’est pas si simple. Strasbourg Rennes bcp plus.

      Je dirais, en cas de crise tout système est valable et doit être utilisé. A nous d’être prêt pour cette éventualité et surtout les ADRASEC local.

      Au sujet de la License novice sans vouloir relancer le débat, NPNG no pain no gain. Faut arrêter en France de tout vouloir gratuitement.
      Hop, je lance une proposition. License novice sans technique valable 3ans puis obligation de passer la partie technique. Qui suit ?

      « Penser que c’est utiliser de la radio avec de moins en moins de radio dedans qui va sauver la radio, je doute… » la sauver ? la sauver serait de trouver des personnes qui osent passer la License, qui en veulent, qui ont le courage de vouloir apprendre. Ce qui est bien, c’est que l’on ne peu pas encore l’acheter cette License.

      Grace au nouveau mode, de nouvelle possibilité son apparu et on relancé l’activité en vhf uhf. Cela a permis aussi les contacts sur ses bandes entre les régions voir les pays. De rompre l’isolement aussi.
      Il ne faut pas oublier que nous ne pouvons pas tous installer des antennes HF, pour diverse raison.
      Dans tout système il y a du bon et du mauvais, des gagnants et des perdants. La radio reste un loisir après tout.
      Bonne écoute et peu être un jour via le micro
      73’s
      Christophe

      • qui va mettre en place, entretenir, corriger les bugs, qui aura « les clefs » d’un tel système.?
        (avec tout les problèmes de droit d’accès que ça pose)
        Bref, Tous les radioamateurs représentent… 0,02% de la population, avec au maxi 1/4 d’actifs
        Soit 0,005 de la population
        Ça me paraît un leurre de penser mettre en place un tel système dans ces conditions

  13. Le DV c’est le mal ! refrain classique du siècle.

    Quand on fait le comparatif des capacités en analogique et mode DV on obtient:
    -possibilité de liaison direct simplex, oui pour les deux.
    -possibilité de liaison via relais non connecté, oui pour les deux.
    -possibilité de liaison via transpondeur, oui pour les deux
    -possibilité de liaison en mode transfert de donné, oui pour les deux (digitaux en HF & DD en numérique)
    -possibilité de liaison via relais connecté à un réseau, oui pour les deux car il existe la même chose en analogique (Echolink/FON)
    Conclusion ce qui peu être fait en analogique peu aussi l’être un DV. Ce qui est faisable en analogique l’est aussi en numérique. Pas de jaloux.
    Chaque mode a ses points fort et ses points faible. A nous de choisir lequel est le mieux adapté à ce que l’on veut faire et suivant les conditions du moment.

    Un peu d’histoire. Au début il y avait l’AM, puis un jour est apparu un jour la FM. Il c’est passé la même chose que lorsque les modes DV sont apparu. Le nouveau mode n’était pas le bienvenu ! et maintenant qui fait encore de l’AM ??? je ne veut pas dire qu’au final nous ferons tous du DV, loin de là, mais que grâce à des nouveaux modes nous pourrons à l’inverse de ce qui a été dit se regrouper car oui nous sommes de moins en moins nombreux et du coup isolé. Arrêtons d’être borné et ouvrons nous.

    Oui , il y a des modes DV qui ont été récupéré du monde pro et qui ne sont pas forcément adapté au monde RA mais d’autres ont été créé pour les RA par des RA.
    Oui il y a des modes DV qui sont fermé mais d’autre sont libre (mais très peu connu).
    Concernant l’incompatibilité des modes, cela était le cas au début, maintenant il y a plein de passerelle qui permettent de discuter entre mode DV. Avec le temps et en rentrant dans le domaine public, les possibilités évolueront surement.

    AU début, pour faire un mode DV, il fallait le matériel de tel marque. Là aussi cela évolue et n’est plus forcement une obligation.

    Petite anecdote qui vas confirmer l’illustration de la courbe DIGITAL VOCODER:
    Avec un autre om de mon secteur, on aime bien faire des contacts en simplex et pourtant des relais ils y en a à profusion dans ma région. Tout deux nous aimons le mode QRP. Les contacts étaient toujours fait en FM jusqu’au jour où on c’est dit « passons voir en DV pour voir la différence ». La différence fût énorme car elle nous a permis de réduire encore la puissance utiliser tout en gagnant en qualité de modulation. Et quel calme, plus de QRM/QRN !
    Pour rappel, nous sommes censé utiliser le moins de puissance possible pour réaliser le contact … le 59+ n’est pas une obligation.

    Bref, nous sommes là pour tester, inventer, expérimenter alors faisons le tout simplement dans le respect de tous. Suivant les possibilités de chacun, en terme d’antenne, de poste, de moyen, de connaissance, à chacun de choisir ce qu’il lui plait de faire sans dénigrer mais dans un esprit d’ouverture. Tel OM s’éclate dans tel mode, j’en suis heureux pour lui et lui souhaite de continuer d’y trouver du plaisir.
    Le respect avant tout et regardons d’un point de vue positif l’avenir du radio amateurisme.

    C’est à nous de motiver et d’encourager les personnes de nous rejoindre et ce n’est pas en nous transformant notre loisir en foire du trone que nous allons y arriver. Quel belle image nous donnons avec ses guerres de quartier à répétition, ses prises de pouvoir, ect

    A méditer => Le DV n’est pas le mal, le mal vient de nous les humains.

    Les cordiales 73’s
    Christophe F1TKE

  14. Tiens, voila un fou à qui on a donné la parole !

    Un dingue qui pense que la radio via DV4 gsm, internet, ou assimilé ce n’est pas de la radio.
    Un dingue qui pense que la segmentation des utilisateurs mène à la disparition de ceux-ci.
    Un dingue qui pense que le numérique à outrance (aux dépends de l’analogique) c’est le début de la fin.

    Il a juste oublié les guerres des égos et du pouvoir pour le contrôle des relais, réflecteurs, pour la distribution des ID et j’en passe.
    Mais où est la camaraderie d’un groupe soudé, pfuittttt, partie Madame.

    Chacun est dans son camp maintenant et que le meilleur gagne, l’analogique et ses antennes et relais, le coaxial et les aériens à son QRA, pfuiiittt, trucs de vieux.
    Un simple portatif, un DV, mon GSM ou internet et je fais de la radio à très longue distance Moooosieur.
    Que dites-vous, cela serait pareil avec mon téléphone ou un tchat audio de groupe sur internet.
    Passez votre chemin hérétique !

    PS : Le BZH derrière le F4 c’est pour ma localisation, ce n’est pas mon indicatif, vu que mes propos risquent de gêner certains locaux, je préfère rester dans l’anonymat…

    • je le prends au sens du second degré je pense que c’est comme ça qu’il faut le prendre
      ce n’était pas des évident en début de lecture
      vous êtes donc d’accord avec moi
      Merci de dire ce que certains n’ose pas dire pensant qu’ils vont être pris pour des hérétiques
      73

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